Examen juunin Eizo troisième épreuve

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Eizo Fuyusaki
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Eizo Fuyusaki
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Fiche du shinobi
Grade: Anbu
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1500/1500  (1500/1500)
Sam 1 Aoû 2015 - 17:49
Avec satisfaction, j’observais les restes du champ de bataille désormais désert, en dehors de moi-même et de mes pantins qui étaient désormais les seules formes humaines tenant debout, dans cette alcôve forestière.

Je souriais en regardant les cadavres de mes ennemis tombés au combat, en particulier celui du Chuunin, transpercé d’énormément de kunai, je n’avais effectivement pas lésiné sur la dernière attaque, et je voulais être sûr que cet ignoble humain périsse.

De mon pied botté, je foulai son visage, et prenant la même voix grave, je dis de façon théâtrale :

« Ha ! C’est ainsi que partent tous tes efforts, misérable insecte ! Pour battre un être de ma valeur, il t’aurait fallu cent fois plus de tours que ceux que tu m’as présentés. »

Une fois que j’eus fini de gracieusement essuyer ma chaussure droite sur le visage du défunt, d’un geste souple je ramenai mes marionnettes à mes côtés, et j’observai avec peine que Sumika, la troisième marionnette que j’avais fabriqué avait bien souffert : sa tête n’était plus et sa coque était fortement endommagée. Mais, je me consolai immédiatement en me rappelant l’écrasante victoire que je venais d’obtenir.

Cependant, il ne restait alors qu’un doute en mon cœur : comment donc en finir une bonne fois pour toute avec les ninjas renégats ? Je n’arrivai pas à y trouver de solutions : une attaque frontale serait un suicide, et ils seraient bien trop sur leurs gardes pour que je tente à nouveau de m’infiltrer…

Mais c’est alors qu’un craquement inhabituel, dans les bois… Non, plusieurs craquements, m’apportèrent la réponse : d’autres ninjas lancés à ma poursuite m’avaient rattrapé. M’orientant dans la direction des bruits, je me prosternasse, en signe d’excuses.

« Mes seigneurs ! Je me rends ! Epargnez donc, pour l’heure, ma misérable vie ! Le précédent affrontement m’a laissé les muscles rompus ! Je ne puis plus me battre. Pensez-donc ! Ô grand seigneur ! (je devinai que leur chef était parmi eux) L’effet que m’exécuter devant vos troupes et vos esclaves, d’un simple coup de sabre, aurait ! Vous leur montrerez la puissance que vous possédez, et ce que vous faites aux ennemis ! Et vos gens en seront au courant, et toute la contrée si, par la suite, vous envoyez un héraut compter ma mort et rapporter ma tête en pays d’Iwa ! J’ai en effet là-bas quelque prestige. »

Un homme, grand, habillé d’un Duster et d’un pantalon (desquels je ne pouvais discerner la couleur, mais sans doute c’était une couleur sombre), descendit du haut de l’alcôve pour se mettre en face de moi. L’obscurité m’empêchât de remarquer ses traits. D’une voix rauque, il me dit :

« Hé hé. J’aime cette idée. »

C’est ainsi que je me laissai capturer.

Très fort, ils m’encombrèrent de liens, et de cordes j’avais ainsi les bras bloqués. Je laissai volontairement mes marionnettes là-bas, et m’ayant capturé, les ninjas ennemis laissèrent mes créations en paix. Ils me conduisirent jusqu’au village, et plus précisément jusqu’à la grande maison que j’avais tenté d’escalader quelques heures plus tôt. En passant dans la grand-salle, je revis également le trou qui avait causé la perte de ma première tentative. Enfin bref, me disant qu’ils s’occuperaient de moi dès l’aurore (bien que leur chef me fit comprendre qu’il reviendrait me voir plus tard pour m’interroger), ils m’enfermèrent dans ce qui semblait être une salle de stockage, carré, assez petite, sans fenêtre, et remplie de multiples étagères sur lesquelles étaient exposées énormément de cartons. En y étant conduit, je remarquai aussi que la salle adjacente à la mienne était l’armurerie de mes ennemis. Je remarquai aussi qu’aucun de mes adversaires ne se trouvaient à l’extérieur de la maison, à part un garde à l’entrée.

Une fois que, à travers la porte, je les entendis festoyer, je mis en marche mon plan –car je ne m’étais laissé capturer que pour dès lors trouver un moyen de conclure ma mission et assassiner le chef des shinobis renégats.

Très facilement, je défis mes liens en utilisant la technique appropriée, le Nawameke no Jutsu (ils savaient probablement que j’en étais capable, mais ils décidèrent de me lier les mains avec de la corde sans doute car ils pensaient que, de toute façon, sans fenêtre et sans pouvoir passer par la porte, je ne pourrais pas m’échapper, et qu’en plus, j’étais totalement inoffensif sans mes marionnettes). En plus, ils m’avaient dévêtis de mon long manteau, au cas où je fus tenté d’y cacher quelque chose. Cependant, j’avais élaboré mon plan en prenant ceci en considération, après que mes ennemis m’aient laissés tout seul.

Déjà, il me fallait quitter cette pièce pour atteindre la pièce adjacente, l’armurerie, et selon ce que j’y trouverais là-bas, j’adapterais mes actions en fonction de ce que je pourrais y trouver. Les murs de la maison étaient faits de briques en terre cuite, cimentés entre eux. Examinant la pièce, je remarquais que les briques étaient vieilles, et que certaines commençaient à montrer des signes de faiblesse au niveau du ciment, notamment du côté du mur donnant sur l’extérieur de la maison. Silencieusement, je cherchais lesquelles seraient les plus faciles à enlever, et j’en remarquai ensuite un groupe de plus d’une dizaine, au centre du mur. Le plus silencieusement possible –je faisais quand même inévitablement du bruit, mais avec la fête que mes ennemis faisaient à côté, ils avaient peu de chance de m’entendre- je frappais d’abord les briques dont le ciment avait l’air d’être le plus fragile possible, non pas pour la casser, mais pour que ses attaches, déjà fragilisées par le temps (et peut être une mauvaise construction), cèdent. Au bout de quelques coup, la première céda, et pendant un quart d’heure je continuais mon ouvrage jusqu’à avoir fait un trou assez gros pour que je puisse passer à travers, et après quelques mouvements, j’étais sorti de la salle dans laquelle m’avait confinés mes ravisseurs.

J’arrivai donc dans l’arrière cour de la maison, large autant que la grande maison, c’est-à-dire de plus d’une dizaine de mètres, et clôturée, qui avait l’air d’être autrefois un potager. Par chance, dû au fait qu’il n’y ait aucune porte menant à l’intérieur de la maison de ce côté du bâtiment, la cour n’était pas gardée.

En dépit de cela, ce n’est pas sans précaution que je longeais le mur, pour atteindre la fenêtre de la pièce adjacente à laquelle je me trouvai : l’armurerie. Dès lors, il n’y avait plus que de vieux barreaux en bambous qui m’empêchaient d’accéder à ce qui me permettrait de tuer tous mes adversaires. Cependant, les vieux morceaux de bois étaient solides : je ne pouvais les retirer en restant totalement discret. Cependant, grand stratège et fin observateur que j’étais, je remarquais au fond de la cours un enclos à outils.

Accédant jusqu’à la minuscule cabane, j’y entrais, et observais à l’intérieur divers vieux outil, dont celui qui serait ma clé pour atteindre l’armurerie : une scie à bois.

M’armant de ceci, j’allais jusqu’à la fenêtre de ladite pièce et je commençai à scier tranquillement les barreaux. Une fois cela fait, je m’introduisis dans la pièce.

A l’intérieur, je trouvai plusieurs caisses remplies de matériel de guerre, comme je m’y attendais : des boîtes remplies de kunai, de shuriken, des râteliers chargés d’épées, de lances, et d’autres armes… Mais surtout, une quantité non négligeable de poudre, que les ninjas ici utilisaient pour le système détonations de leurs bombes fumigènes et lumineuses, ou alors pour d’autres emplois dont je n’avais pas connaissance, très probablement pour leur opération minière, dans le flanc de la falaise bordant le côté est du village.

J’y trouvais également des sacoches de kunai et de shuriken remplies et prêtes à être récupérées et utilisées. Souriant, je me m’y à l’ouvrage.

D’abord je me saisi de deux kunai, que je mis de côté en prévision de les récupérer plus tard. Ensuite, je récupérai les caisses de poudre, que j’empilai du côté du mur où la porte se trouvait, et je ne gardai qu’une seule caisse de poudre, d’une trentaine de centimètres de largeur, pour une vingtaine de longueur et trente de profondeur. J’ouvris celle-ci, et je commençai à vider une à une les sacoches de kunai et de shuriken, les remplaçant par plusieurs poignées de poudre. Je fis cela pour une demi-douzaine de sacoches.

Les récupérant, par la suite je me rendis à l’extérieur (j’avais au passage ramassé mes kunai), et ayant gardé avec moi la boîte pratiquement vide, je répandis le reste de la poudre en une traînée jusqu’au devant de la fenêtre, après quoi je revins dans la salle où je me trouvais à l’origine, et dans une boîte pratiquement vide sur l’une des étagères, j’y rangeais mes sacs de poudre noire.

Dernière étape avant d’attendre que le chef ne vienne me voir, je rebouchai le trou de briques dans le mur de la maison, m’agenouilla à l’endroit où les bandits m’avaient à la base laissés, et je cachai les kunai sous mon postérieur, entre mes pieds. Egalement, je mis mes mains dans mon dos, en tenant mes cordages, et on aurait dit que je ne m’en étais pas défait.

Et c’est ainsi que j’attendis.

A un moment, une demi-heure après le début de mon attente, j’entendis la porte de la réserve se déverrouiller. Entrant dans la pièce, accompagné d’un de ses gardes, était le chef des renégats (je reconnu le Duster marron). Derrière lui, bien que ce ne soit pas à clé, se referma la porte. Peu après, j’entendis que les autres ninjas recommençaient à manger et boire.

C’est là que je pu détailler le visage de mon ennemi : un grand type, chauve et imberbe, visiblement d’une quarantaine ou d’une cinquantaine d’années, et en plus borgne. C’est alors que je me souvins de son apparence : c’est à lui que j’avais planté une baguette dans l’œil.

Il entama la conversation :

« Alors, tu as dit avoir été envoyé par Iwa. Comment Iwa est au courant de ce qui se passe ici, à sa frontière ? Avant toi, nous n’avons pas déniché un seul espion. A moins que tu n’as été envoyé pour voir ce qu’il se passe ici. »

Cependant, je rétorquai :

« Grand seigneur, loin de moi l’idée de vous manquer de respect. Mais s’il-vous plaît, parlons après que vous vous soyez débarrassé de votre ami. Vous n’avez, je pense, pas peur d’un ennemi aux muscles rompus et aux mains attachées. »

Il renvoya son garde à la grand-salle d’un mouvement de la tête.

« Réponds-moi maintenant. »

J’attendais quelques secondes, histoire d’être sûr que le garde soit parti.

Reprenant mon ton habituel, je dis au chef, en commença par un rire lent et grave :

« J’ai triomphé à moi seul des armées combinées des 7 seigneurs des tombes. J’ai bravé le jugement des quatre mille trois cent vingt-cinq prévôts des enfers et suis encore la pour en parler. Tu espérais pouvoir me vaincre, toi qui n’es rien même à l’échelle humaine ? »

Le chef sourit.

« Dit celui qui est attaché, et qui visiblement ne peux pas se défaire de ses cordages, hé hé hé. Mais comme je le pensais, étant donné ton attitude, tu as préparé quelque chose. Tu agis bien trop en confiance malgré ta captivité. Des renforts ? Une armée ? Des pièges ? Je suis bien trop puissant pour mourir de ta main, ou de celle de qui que ce soi. » Il se rapprocha de moi, se mit accroupi, et me regarda droit dans les yeux. « Tu ne peux r- »

Je ne lui laissai cependant pas le plaisir de terminer sa phrase. Le temps qu’il se mette en place, en une poignée de secondes, j’avais lâché mes liens factices, récupéré à mes pieds un de mes kunai, et l’avait précipité à sa gorge. Je n’avais pas été trop confiant, lui, si. Il n’y avait rien eut de glorieux à sa mort, pas de grand combat, pas de grands discours. Juste la lame froide de l’acier de mon kunai pénétrant sa gorge, et ma main couvrant sa bouche pour éviter qu’un quelconque bruit ne s’en échappe.

Une fois mon œuvre accomplie, il ne me restait qu’à me charger des sbires de l’homme que je venais juste d’assassiner.

A cet effet, j’avais pensé à tout, mais il me fallait agir rapidement, avant que mes ennemis n’aillent s’enquérir de leur chef. Très vite, je débouchais à nouveau le trou dans le mur, derrière moi, et je sortais dans l’arrière cour, ayant au passage récupéré mes kunai. Je fis le tour de la maison par ma droite, et j’arrivai d’abord le long du mur est de la maison (j’étais auparavant côté nord), et avant de m’engager à longer le côté sud, je m’enquerrais de ce qu’il s’y passait : comme je le savais déjà, un de mes ennemis montaient la garde devant la porte, porte qui pratiquement était fermée et s’ouvrait vers l’extérieur. C’était une lourde porte en bois qui serait, même avec un jutsu, difficile à défoncer en un seul coup. Aux côtés du garde, sur l’ouest de la porte le long du mur s’étendait une partie des caisses contenant le tribut que les villageois devaient verser à leurs ravisseurs.

Bien que je savais que le plan aurait pu avoir défaut à ce moment-là, avait prudence je me hissai jusque sur le toit de la maison. A pas de loup je m’y déplaçai jusqu’à me trouver au-dessus du garde, et sans crier gare je lui tombai dessus, plantant mon kunai dans sa gorge. Par précaution, je traînai le cadavre jusqu’au mur est de la masure. Ensuite, je revins sur les lieux du crime, et, traînant les caisses de présents au sol, je les disposais devant la porte.

Et, dès lors, il ne me restait plus qu’à lancer l’action à partir de l’armurerie. Comme une ombre, je remontais mon chemin jusqu’à la réserve. Je rentrais dedans, et, pour précipiter un peu les choses, je renversai pour faire du bruit une des étagères de la pièce (ceci après avoir récupéré mes sacs de poudre). Très vite après cela, je sortais de la pièce, et attendit quelques secondes.

Alertés par le bruit, les malfrats, peu après, rentrèrent dans la pièce, et purent à la fois constater la chute de l’étagère, la mort de leur chef, et un trou dans le mur, mais rien d’autre.

Ce fut ma chance ! Penché par-dessus le rebord de la fenêtre de l’armurerie, je raclai la pointe de mon kunai sur le sol, près de la traînée de poudre, qui immédiatement s’alluma. En anticipation de la déflagration prochaine, rapidement, je suis passé devant la maison, à temps pour observer l’explosion qui eut, seulement quelques secondes plus tard.

Les shinobis ennemis étant parqués dans la pièce à côté de là où eut lieu l’explosion, je présumai qu’une grande partie d’entre eux avaient péris suite à la détonation. De plus, une partie du toit de chaume s’effondra, et vite les rougeurs des flammes gagnèrent, du moins je le devinai grâce à la fumée qui s’échappait du trou dans le toit, le logis. Et, comme je l’ai dit juste avant, une colonne de fumée noire commença à s’échapper par le trou dans la toiture : à l’intérieur, cela devait ressembler à un véritable enfer. Et qui, piégé au sein de l’enfer, ne voudrait pas s’en échapper ?

C’est alors que j’avais ces pensées que, me donnant raison, un bruit provint de la porte : quelqu’un tentait de l’ouvrir, mais était bloqué dans son effort par les caisses que j’avais placé devant la porte, dans la forme d’un grand escaliers et pas d’une simple pile, afin que tout ne s’écroule pas lorsque quelqu’un tenterait l’ouverture. Du coup, j’entendis, toujours mes sacs de poudre en main, des voix de l’autre côté de la porte.

La voix toussa deux fois :

« Ouvre la porte bordel, vite ! Ca flambe de partout ! »

« Je » la seconde voix toussa une fois « Ne peux pas ! C’est bloqué ! »

Une troisième voix toussa à son tour. « Laisse moi passer, on n’a pas le temps ! Je vais défoncer la porte ! »

Je souris en entendant ceci.

« Katon endan ! »

Et une grosse partie des caisses s’effondrèrent, laissant apparaître une porte défoncé. Je souriais jusqu’aux oreilles en voyant trois shinobis, à la peau et aux vêtements sales, devant la porte. Ils m’aperçurent, à quelques mètres d’eux, et ils restèrent les yeux grands ouverts en me fixant. J’ouvris en partie deux des sacoches de poudre en ma possession, et visant au-dessus des têtes des shinobis, je la lançai dans le feu.

Avant l’explosion, un de mes ennemis dit :

« Mais oui, c’est lui qui- »

Il fut coupé dans sa phrase par le torrent de feu qui s’abattit sur lui et ses camarades par l’arrière. Si l’explosion ne les avaient pas tués, ils étaient dès lors grandement brûlés, et surtout ils avaient été repoussés de plusieurs mètres et gisaient sur le sol, inconscients ou confus. Et, effaçant mon sourire de mes lèvres, je m’approchai d’eux, et finit tranquillement le travail des flammes en les égorgeant.

C’est ainsi que je mis fin aux shinobis renégats et à leurs méfaits.
Eizo Fuyusaki
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MJ/Arisu Nara
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Ven 14 Aoû 2015 - 14:50
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